
En feuilletant l'album Tahiti Sylvain du photographe, chez Taschen, je reste émerveillé par la peau douce et luisante des vahinés d'autrefois, non pas que ces beautés aient disparues, mais bien parce que le Noir et Blanc fait ressortir toute la brillance du Monoï de Tahiti. Petit moment de bonheur en compagnie des belles du pacifique...

Sublime est faible...Haere Mai
!


