Cette tahitiennes qui, pieds nus, drapée de la gorge au genou dans un paréo rouge ou bleu à ramages blancs, sa longue crinière brassée par le vent, descend d'un pas de jeune fille homérique laver à la rivière, ou pêcher debout dans sa pirogue en plein soleil, ou encore, le soir sous la lune danse les danses d'amour, est authentiquement la femme primitive...Il est vrai que, vue sous l'angle de New-York ou de Paris, pas une ou presque des ces demoiselles n'est jolie.

Ce texte est de jean Ably. D'autres écrivains, Somerset Maugham, t'Setstevens, Villaret, ont insisté sur certaines particularités physiques : abondance et longueur d'une chevelure noire à reflets bleus, beauté des épaules, soulignées par la délicate couleur de pain brûlé de la peau, beauté des seins, chez les très jeunes filles...Pourtant, ce qui fait souvent le charme de la vahiné, c'est son allure, sa  prestance de princesse tropicale...Corps souple et enveloppé, grâce et mesure dans la démarche et les attitudes que jamais ne vient rompre le mouvement gauche ou étriqué...Du Gauguin tout craché !

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