Monoï Tahiti : tests sur peau et résultats scientifiques
Par La Boutique du Monoï de Tahiti le jeudi 1 mai 2008, 00:00 - Le Monoï de Tahiti - Lien permanent
Une étude des Laboratoires Evis-Ceba, réalisée en juillet 1998, a permis de mesurer les qualités du Monoï de Tahiti sur la peau. Les vertus hydratantes du Monoï ont été testées sur volontaires et l’indice d’hydratation a été évalué par mesure instrumentale. Vous saurez maintenant pourquoi utiliser le Monoï de Tahiti sur votre peau et à quelle fréquence...
D’abord, le Monoï de Tahiti protège la peau contre les agressions
extérieures : le froid, les variations climatiques, le sel marin transporté par
le vent, dans l’eau…
Ensuite, il dispose de propriétés hydratantes à effet immédiat et retardé.
L’hydratation augmente de 15 % dès le premier quart d’heure après l’application
et ce taux se maintient pendant six heures après application. Après 4 semaines
d’utilisation, on obtient un taux d’hydratation progressif et durable de 6 %
par rapport au taux existant avant traitement au Monoï de Tahiti.
Vous pouvez donc renouveler l’application de Monoï de Tahiti sur votre peau,
toutes les 4 à 6 heures pour un résultat optimal. L’étude montre d’ailleurs
qu’après une seule application sur la peau, et 4 heures après traitement, les
qualités hydratantes du Monoï de Tahiti sont comparables à celles du beurre de
Karité.
Enfin, le Monoï de Tahiti a également des effets sur la fermeté de la peau. En
surface, le microrelief cutané est amélioré, la peau est plus lisse et plus
douce. Elle gagne aussi en fermeté, plus élastique et plus tonique. En
profondeur, le derme est solidifié.
Par ailleurs ,et afin d’évaluer l’innocuité du Monoï, un grand nombre de tests
ont été conduits :
- Tolérance cutanée et oculaire
- Pouvoir sensibilisant
- Hypersensibilité et hypoallergénicité
- Pouvoir photosensibilisant
Les conclusions permettent d’affirmer que le Monoï est un produit très sûr, ne
conduisant à aucune réaction cutanée, ne présentant aucun risque d’allergie sur
des sujets non sensibilisés.


