...the oyle with which they anoint their heads, Monoe as they call it, this is made of cocoanut oyle in which some sweet earbs or flowers are unfused (...) the oyle is generaly rancid which makes the wearer of it smell not very agreable.

Le capitaine Cook n'aimait pas les cheveux gras comme une motte de beurre, ni l'odeur rance de l'huile de coco des Polynésiens d'autrefois...mais il confirme l'utilisation ancestrale du Monoï des populations polynésiennes (1768-1771) comme son application quasi systématique sur les cheveux.

A consulter également le post : Pourquoi tant de parfums de Monoï