Il y aurait autant de recettes de Monoï que de familles en Polynésie... Démonstration a été faite grâce aux nombreuses préparations traditionnelles réalisées sur la Paepae de La Maison de la Culture et présentées au public. Une fois la noix de coco râpée, les recettes varient, que l'on soit de Rimatara aux Australes ou de Fatu Hiva aux Marquises. Les huiles de Monoï portent des millésimes différents, en fonction de Dame Nature, et des traditions, toujours bien vivantes, transmises de génération en génération. 

Moment exceptionnel lors de la manifestation. Sarah Vaki, venue de Fatu Hiva aux Marquises, masse délicatement un bébé de 3 semaines, au Monoï traditionnel Santal. La Maman et la Papa nous ont confié que leur nouveau-né avait eu dès sa naissance le chikungunya, une fatalité terrible, raison de ce massage sous la forme d'un soin. Voyez cette vidéo bienveillante...

Combien de noix de coco râpées et de fleurs de Tiaré pour cette Semaine du #Monoï ? Combien de fleurs, de fruits, de plantes, de racines endémiques à la terre polynésienne ont été au cœur de Mono’i Here ? Combien de recettes ancestrales de Monoï, de savoir-faire partagés par ces Mamas et Papas venus des 5 archipels de Polynésie? Cette édition 2014 s'est aujourd’hui terminée, il reste des « positive émotions », des sourires et des souvenirs parfumés, une peau douce, si douce, et des photos et des films que nous ne manquerons pas de partager avec vous sur ce lien avant la prochaine édition dans 2 ans.

Bravo à l'Institut du Monoï et à Eric Vaxelaire, et à tous lesproducteurs du Groupement Interprofessionnel du Monoï de Tahiti.

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